Ce dimanche

Méditation pour ce dimanche, en marge de Luc 12,49-53

„Quel passage étrange… presque violent, en tous les cas dérangeant. Où nous emmène-t-il ? Il nous conduit certainement à un moment de vérité. Jésus parle d’abord de lui et de sa mission.

L’image du feu peut être lue de plusieurs manières. Le feu ravage, détruit, dévore, purifie, consume. Il peut aussi être l’image d’une passion qui se propage. Quand il est maîtrisé, il peut être synonyme de joie partagée, de chaleur bienfaisante.

Le feu dont parle Jésus ressemble davantage à un incendie qui se propage. Son point d’origine: la croix sur laquelle il sera fixé, son baptême sur la terre. Ce moment-là crée un avant et un après.

L’histoire des hommes s’en trouve changée.

Désormais c’est la vie de Jésus, sa passion, sa mort et sa résurrection qui s’offrent à notre foi pour nous communiquer son feu.

Librement. Personnellement. Profondément.

Ce feu se révèle plus fort que les liens du sang.  Si bien qu’il opère un discernement. A l’ombre de la croix, les logiques sont bouleversées. Une force est en marche. Une force que rien ni personne ne peut arrêter. La foi est ce feu qui consume les baptisés et se transforme en action de grâce.

Puissions-nous donc en ce dimanche nous réjouir de cette nouvelle famille des croyants réunie autour de l’autel, née du baptême de Jésus, de sa passion, de son côté ouvert pour que nous ayons la vie en nous. Que cette vie soit notre feu et notre passion: corps et sang.”

Marie-Dominique Minassian

Et, comme c’est le 14 août, souvenons-nous de Maximilien Kolbe, prêtre, franciscain, martyr:

Le 17 février 1941, le Père Kolbe est arrêté par la Gestapo et incarcéré dans la prison Pawiak de Varsovie. Le 28 mai de la même année, il est déporté au camp d’extermination d’Auschwitz, où on lui assigna le numéro 16670.

Fin juillet, un prisonnier s’échappa. En guise de représailles, le commandant Fritsch décide de choisir dix compagnons du même bloc et les condamne injustement à mourir de faim et de soif dans le « souterrain de la mort ».

À la stupeur de tous les prisonniers et des nazis eux-mêmes, le père Maximilien sort des rangs et s’offre pour remplacer l’un des condamnés, le jeune sergent polonais François Gajowniczek. De cette manière inattendue et héroïque, le Père Maximilien descend avec les neuf autres prisonniers dans le « souterrain de la mort » où, les uns après les autres, les prisonniers meurent, consolés, assistés et bénis par un saint.

Le 14 août 1941, le Père Kolbe quitte sa demeure terrestre, pour la rencontre avec Dieu, suite à une injection d’acide phénique. Le jour suivant, son corps fut brûlé dans le four crématoire et ses cendres dispersées au vent.

 

 

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