„Insultat fiind, nu a raspuns la insulta…”

Dacă suportaţi suferinţa, deşi faceţi binele, aceasta este un har înaintea lui Dumnezeu. De fapt, la aceasta aţi fost chemaţi, căci Cristos a suferit pentru voi lăsându-vă exemplu ca să mergeţi pe urmele lui.
El, care nu a săvârşit păcat,
şi nici nu s-a găsit înşelăciune în gura lui,

care, insultat fiind, nu a răspuns la insultă, suferind, nu ameninţa, ci s-a dat pe sine în mâna celui care judecă cu dreptate. El însuşi, pe lemn, a purtat păcatele noastre în trupul său pentru ca noi, murind pentru păcate, să trăim pentru dreptate. Prin rănile lui aţi fost vindecaţi. Căci eraţi ca nişte oi rătăcite, dar acum v-aţi întors la păstorul şi supraveghetorul sufletelor voastre.

1 Petru 2, 20 b-25

Frères,
Si l’on vous fait souffrir alors que vous avez bien agi, vous rendrez hommage à Dieu en tenant bon. C’est bien à cela que vous avez été appelés, puisque le Christ lui-même a souffert pour vous et vous a laissé son exemple afin que vous suiviez ses traces, lui qui n’a jamais commis de péché ni proféré de mensonge : couvert d’insultes, il n’insultait pas ; accablé de souffrances, il ne menaçait pas, mais il confiait sa cause à Celui qui juge avec justice. Dans son corps, il a porté nos péchés sur le bois de la croix, afin que nous puissions mourir à nos péchés et vivre dans la justice : c’est par ses blessures que vous avez été guéris. Vous étiez errants comme des brebis ; mais à présent vous êtes revenus vers le berger qui veille sur vous.

Commentaire de l’évangile de ce 4e dimanche:

Paul VI, pape, Message pour la Journée de prière pour les vocations 1971

Quand Jésus se présentait lui-même comme le Bon Pasteur, il se rattachait à une longue tradition biblique, déjà familière à ses disciples et aux autres auditeurs. Le Dieu d’Israël, en effet, s’était toujours manifesté comme le bon Pasteur de son peuple. Il en avait écouté la plainte, l’avait libéré de la terre d’esclavage, il avait guidé dans sa bonté le peuple sauvé par lui dans sa rude marche au désert vers la Terre promise… Siècle après siècle, le Seigneur avait continué à le guider, bien plus, à le porter dans ses bras comme le pasteur porte ses agneaux. Il l’avait aussi conduit depuis la punition de l’exil, l’appelant de nouveau et rassemblant les brebis dispersées pour les acheminer dans la terre de leurs pères.

C’est pour ces motifs que nos pères dans la foi se tournaient filialement vers Dieu, l’appelant leur Pasteur : « Le Seigneur est mon Berger, je ne manque de rien ; sur des prés d’herbe fraîche il me fait reposer, vers les eaux du repos il me mène, il y refait mon âme ; il me guide par le juste chemin » (Ps 22). Ils savaient que le Seigneur est un Pasteur bon, patient, parfois sévère, mais toujours miséricordieux envers son peuple et aussi envers tous les hommes…

Lorsque, dans la plénitude des temps, Jésus vint, il trouva son peuple « comme un troupeau sans pasteur » (Mc 6,34) et il en éprouva une peine profonde. En lui s’accomplissaient les prophéties et s’achevait l’attente. Avec les paroles mêmes de la tradition biblique, Jésus s’est présenté comme le Bon Pasteur qui connaît ses brebis, les appelle chacune par son nom, et donne sa vie pour elles. Et ainsi, « il y aura un seul troupeau et un seul pasteur » (Jn 10,16).

http://www.ktotv.com/emissions/priere-et-vie-de-l-eglise/priere/en-marche-vers-dimanche

 

Anunțuri

Lasă un răspuns

Completează mai jos detaliile tale sau dă clic pe un icon pentru a te autentifica:

Logo WordPress.com

Comentezi folosind contul tău WordPress.com. Dezautentificare / Schimbă )

Poză Twitter

Comentezi folosind contul tău Twitter. Dezautentificare / Schimbă )

Fotografie Facebook

Comentezi folosind contul tău Facebook. Dezautentificare / Schimbă )

Fotografie Google+

Comentezi folosind contul tău Google+. Dezautentificare / Schimbă )

Conectare la %s