In memoriam Aharon Appelfeld

„De longues nuits d’été”, Aharon Appelfeld, traduit de l’hébreu par Valérie Zenatti (L’école des loisirs – 276 pages – 15 €)
Extrait : 

„Sergueï parla le premier :
– En vagabondant, l’homme apprend à distinguer entre ce qui est important et ce qui ne l’est pas, ce qui est temporaire et ce qui est immuable, la vérité et le mensonge. Lorsqu’un homme est confortablement installé chez lui il en oublie l’essentiel. Il a des préoccupations quotidiennes, se chamaille pour des broutilles, il ne pense qu’à lui et à ses biens. Mais lorsqu’un homme est dehors, sans maison, avec le ciel pour seul toit et la terre pour sol, seulement alors il comprend que l’errance, aussi dure soit-elle, le purifie.
Janek est attentif à chaque mot prononcé par Sergueï, même s’il ne comprend pas tout, mais la musique de ses phrases est agréable à son oreille et parfois il lui semble même que les paroles de Sergueï ne sont que musique.
Il faudrait peut-être que j’apprenne la musique et alors je pourrai le comprendre, se dit parfois Janek.”

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