Un martir: episcopul greco-catolic Vasile Aftenie

http://www.e-communio.ro/stire9146-scurta-biografie-a-celor-sapte-episcopi-romani-greco-catolici-mor-i-in-faima-de-martiri-sub-regimul-comunist

 Scurtă biografie a Episcopului Vasile Aftenie

Fiul lui Petru și al Agafiei Lita, s-a născut la 14.07.1899 la Lodroman, județul Alba. A primit botezul și mirul la 16 iulie din același an. După școala elementară, urmată în satul natal, a frecventat cursurile Gimnaziului superior de la Blaj. Și-a luat examenul de maturitate în 1918, pe când se afla în permisie de pe frontul Primului Război Mondial. În 1919 a intrat la Seminarul din Blaj, apoi a fost trimis la Roma ca student la Colegiul Pontifical Grec. Întors în țară – după obținerea doctoratului în teologie în 1925 la Ateneul De Propaganda Fide – a îndeplinit diverse funcții la Curia arhieparhială din Blaj. Acolo a fost hirotonit preot la 1.01.1926.

A fost numit profesor de teologie la Academia Teologică din Blaj și prefect de studii la Seminar. În 1934 a primit funcția de protopop de București. În 1938 a fost numit canonic în Capitlul de la Blaj, iar în 1939 a devenit rector al Academiei Teologice blăjene. În 1940 a fost numit episcop auxiliar al Arhieparhiei de Alba Iulia și Făgăraș și i s-a încredințat funcția de vicar general pentru București și Vechiul Regat.

După instaurarea regimului comunist în România, autoritățile au trecut la aplicarea planului de „lichidare” a Bisericii Române Unite prin „unificarea” ei cu Biserica Ortodoxă Română, preluat după modelul stalinist. Împreună cu toți ceilalți episcopi greco-catolici, episcopul Aftenie și-a apărat Biserica, a refuzat toate așa-numitele „invitații” de a trece la ortodoxie și i-a pregătit pe credincioși pentru zilele grele care urmau.

A fost arestat în noaptea de 28/29 octombrie 1948, împreună cu întregul Episcopat greco-catolic. Aflându-se în lagărul de la Căldărușani, la 25.05.1949 a fost despărțit de ceilalți episcopi și a fost încarcerat la București, în subsolul Ministerului de Interne. Securitatea a încercat să-i monteze un proces politic, pentru a ascunde adevărata motivație a arestării, cea religioasă. În urma violențelor fizice și psihice suferite în timpul celor 10 luni de anchetă, la 25.03.1950 a suferit un accident cerebral (o hemipareză). Trimis la „spitalul” închisorii Văcărești, a murit după alte 45 de zile, la 10.05.1950.

A fost înmormântat în Cimitirul Bellu Catolic, sub supravegherea Securității. Osemintele sale au fost deshumate la 12.05.2010, fiind momentan depuse în Biserica „Bunavestire” (Acvila) din București. 

 

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„Fiat mihi…”

l'Annonciation

Annonciation, Sandro Botticelli

Je suis la servante du Seigneur. Qu’il me soit fait selon ta parole !     Luc 1,38

En ces temps-là, les femmes travaillaient beaucoup.

Les maîtresses de maison, et encore plus les servantes.

Mais voici que Marie, en se proclamant « servante », comprend qu’il lui faudra, avant tout, se laisser faire :

« Qu’il me soit fait selon ta parole»

A l’appel de Dieu, l’adhésion totale d’un cœur limpide.

En disant son « fiat », Marie se reconnaît incapable de « faire » quoi que ce soit.

Mais que la volonté de Dieu soit faite en elle, ça, oui !

Quand Marie laisse Dieu prendre toute sa place dans sa vie, dans son âme, dans son corps, l’Esprit est déjà à l’œuvre.

Le même Esprit qui planait sur les eaux, « au commencement »…

… la prend « sous son ombre » pour faire naître d’elle le Fils du Très-Haut !

Cet Esprit, qui a arraché le Fils de Dieu à la mort, nous fera aussi vivre.

Il est le Père des cœurs simples et limpides qui, les premiers, « verront Dieu ».

 

Une page d’Evangile

24 mars 2019– TROISIÈME DIMANCHE DE CARÊME (année C)

Évangile selon saint Luc (13, 1-9)

CONSCIENCE VIVE

„On croirait cette page d’évangile sortie tout droit de notre actualité. Des centaines de personnes périssent chaque jour de manière dramatique dans des intempéries ou assassinées. Nos journaux sont remplis de ces actualités. En revanche est-ce qu’elles nous questionnent encore comme ces gens qui s’approchent de Jésus ? Ou bien la récurrence de ces événements et leur banalisation ont-elles eu raison de notre conscience que cela avait quelque chose à nous dire ?

La réponse de Jésus ne pointe pas tant sur la fatalité que sur l’état dans lequel on se trouve au moment de la mort.
Jésus renvoie ceux qui viennent le questionner avec une autre question comme souvent… Morts ou vivants ?
Sommes-nous réellement des vivants, ou bien sommes-nous déjà morts, coupés de la vie par le péché qui nous étreint ? C’est le moment de vérité.

Le critère qui montre que nous ne sommes pas spirituellement morts, ce sont
les fruits d’amour que nous portons. Il n’y a que l’amour qui nous mette en vie et qui transmette la vie. Le péché, c’est tout ce qui porte atteinte à la vie et à l’amour. Personne n’est exempt de cela.

Mais vouloir faire grandir l’amour dans notre vie, voilà ce qui est à notre portée à chaque instant et qui devrait constituer le vrai combat dans nos vies.
La mort peut venir nous cueillir à chaque instant. Cela ne doit pas nous faire peur mais au contraire donner de la valeur à chaque seconde que nous vivons. L’important c’est que nous soyons jusque-là des vivants !

Ne passons pas à côté de notre vie si précieuse et donnons à l’amour toute sa place. Chassons ce qui l’empêche de se déployer en nous, et offrons ainsi à ceux qui nous entourent ces fruits de vie qui libèrent l’envie d’aimer plus loin.”

Marie-Dominique Minassian
Equipe Evangile@Peinture

Je recommande aussi un commentaire encore plus fouillé, celui de sr Claire Patier:

 

 

« Un homme avait deux fils »

Saint pape Jean-Paul II (1920-2005)

De l’Exhortation apostolique « Reconciliatio et paenitentia »

 

 

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L’homme — tout homme — est ce fils prodigue : séduit par la tentation de se séparer de son Père pour vivre dans l’indépendance…, tombé dans la tentation, déçu par le vide qui, comme un mirage, l’avait fasciné ; seul, déshonoré, exploité alors qu’il cherche à se bâtir un monde entièrement à soi ; travaillé, même au fond de sa misère, par le désir de revenir à la communion avec son Père. Comme le père de la parabole, Dieu guette le retour du fils, l’embrasse à son arrivée et prépare la table pour le banquet des retrouvailles où le Père et les frères célèbrent la réconciliation…
Mais la parabole met aussi en scène le frère aîné qui refuse de prendre sa place au banquet. Il reproche à son jeune frère ses égarements et à son père l’accueil qu’il lui a réservé alors qu’à lui-même, sobre et travailleur, fidèle à son père et à sa maison, jamais il n’a été accordé — dit-il — de festoyer avec ses amis. C’est là un signe qu’il ne comprend pas la bonté de son père. Tant que ce frère, trop sûr de lui-même et de ses mérites, jaloux et méprisant, rempli d’amertume et de colère, ne s’est pas converti et réconcilié avec son père et son frère, le banquet n’est pas encore pleinement la fête de la rencontre et des retrouvailles. L’homme — tout homme — est aussi ce frère aîné. L’égoïsme le rend jaloux, endurcit son cœur, l’aveugle et le ferme aux autres et à Dieu…
La parabole du fils prodigue est avant tout l’histoire ineffable du grand amour d’un père… Mais en évoquant, sous la figure du frère aîné, l’égoïsme qui divise les frères entre eux, elle devient aussi l’histoire de la famille humaine… Elle dépeint la situation de la famille humaine divisée par les égoïsmes, elle met en lumière la difficulté de satisfaire le désir et la nostalgie d’être d’une même famille réconciliée et unie, et elle rappelle donc la nécessité d’une profonde transformation des cœurs pour redécouvrir la miséricorde du Père et pour vaincre l’incompréhension et l’hostilité entre frères.