Prayer for Good Humor

Prayer for Good Humor
by St. Thomas More

Grant me oh Lord, good digestion,

and also something to digest.

Grant me a healthy body, and
the necessary good humor to maintain it.

Grant me a simple soul that knows
to treasure all that is good and that doesn’t frighten easily at the sight of evil,

but rather finds the means to put things
back in their place.

Give me a soul that knows not boredom,
grumbles, sighs, and laments,
nor excess of stress, because of that
obstructing thing called “I.”

Grant me O Lord, a good sense of humor,
Allow me the grace to be able to take a joke
to discover in life a bit of joy,
and to be able to share it with others.

Reclame

„I, for one, believe we can.”

https://www.washingtonpost.com/opinions/laura-bush-separating-children-from-their-parents-at-the-border-breaks-my-heart/2018/06/17/f2df517a-7287-11e8-9780-b1dd6a09b54

By Laura Bush

„Recently, Colleen Kraft, who heads the American Academy of Pediatrics, visited a shelter run by the U.S. Office of Refugee Resettlement. She reported that while there were beds, toys, crayons, a playground and diaper changes, the people working at the shelter had been instructed not to pick up or touch the children to comfort them. Imagine not being able to pick up a child who is not yet out of diapers.

Twenty-nine years ago, my mother-in-law, Barbara Bush, visited Grandma’s House, a home for children with HIV/AIDS in Washington. Back then, at the height of the HIV/AIDS crisis, the disease was a death sentence, and most babies born with it were considered “untouchables.” During her visit, Barbara — who was the first lady at the time — picked up a fussy, dying baby named Donovan and snuggled him against her shoulder to soothe him. My mother-in-law never viewed her embrace of that fragile child as courageous. She simply saw it as the right thing to do in a world that can be arbitrary, unkind and even cruel. She, who after the death of her 3-year-old daughter knew what it was to lose a child, believed that every child is deserving of human kindness, compassion and love.

In 2018, can we not as a nation find a kinder, more compassionate and more moral answer to this current crisis? I, for one, believe we can.”

Simonaaaa!

https://www.france.tv/sport/533645-les-plus-beaux-points-de-simona-halep.html

M-a impresionat pâna si pe mine, care nu înteleg mai nimic din nobilul ei sport care vad/aud ca se practica acum cu racnete din rarunchi…

„Elle a tout donné”, a dat tot, comentariu la video-ul de mai sus.

Plus un comentariu din Le Monde

Roland-Garros 2018 : Simona Halep, reine enfin sacrée à Paris

La numéro 1 mondiale roumaine a remporté samedi la finale dames de Roland-Garros face à l’américaine vainqueure de l’US Open en 3 sets (3-6, 6-4, 6-1).

LE MONDE |  • Mis à jour le  |Par Clément Martel

La joie de Simona Halep après sa victoire à Roland-Garros.

La finale perdue de l’an passé, la native de Constanta, sur les bords de la mer Noire, l’a « eu constamment à l’esprit » au cours de la partie. Pas comme un souvenir qui vous hante, et vous scie les jambes. Plus comme une source de motivation quand, menée une manche à zéro et deux jeux à rien, elle se rapprochait d’une nouvelle désillusion sur la terre parisienne. « L’an passé, j’étais dans la situation de [Sloane Stephens], donc je savais qu’inverser la tendance était possible. » Et la jeune femme (26 ans) l’a fait. Dans un court Phillipe-Chatrier acquis à sa cause et bariolé des drapeaux tricolores de son pays, la Roumaine a fini par soulever la coupe Suzanne-Lenglen dont elle « rêvait depuis [ses] quatorze ans ». Mais pas sans avoir dû batailler pour vaincre la jeune vainqueure du dernier US Open.

Lire aussi :   Revivre la finale entre Simon Halep et Sloane Stephens

S’appuyant sur un coup droit ravageur, Sloane Stephens a entamé la rencontre sans se poser de questions, elle qui avait jusque là remporté toutes les finales du circuit WTA qu’elle avait disputé (au nombre de six). Solide en fond de court, la numéro 10 mondial a obligé son adversaire à prendre le jeu à son compte, chose qu’Halep n’apprécie guère. Manquant de précision en dépit d’une combativité certaine, la Roumaine expédiait de nombreux coups hors des limites de l’ocre. Et, après avoir concédé le break, se retrouvait menée une manche à rien au bout de quarante-deux minutes de jeu.

Une reine désormais sacrée

Pire, Simona Halep perdait d’entrée son jeu de service à l’entame du second set. Hésitant à rentrer dans le court, la numéro 1 mondiale manquait de solutions face à une adversaire renvoyant balle après balle. Mais la protégée du coach australien Darren Cahill a su puiser en elle les ressources pour adapter son plan de jeu et inverser la tendance. « Au début du match, je tapais la balle très fort, mais elle était trop plate, et rien n’en sortait. Donc j’ai commencé à adapter mes coups et à m’ouvrir le court », a souligné la joueuse. Qui s’est félicité également d’avoir « cesser de rater » ses coups. « La meilleure que j’ai faite ces deux semaines, c’est d’avoir arrêté de rater, c’est pour ça que j’ai gagné, a-t-elle souri. Si je courais et que je ne ratais pas, je ne pouvais pas perdre. »

Plus précise, évitant les fautes directes et agressant sans cesse son adversaire, la Roumaine remportait le second set (6-4), enflammant un public qui n’attendait que ça. « Je vous jure que je n’ai pas payé pour faire venir des fans de Roumanie, a-t-elle plaisanté, je l’ai fait par le passé, mais là, c’est juste incroyable. » 

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Après trois finales de Grand Chelem perdues, l’entraîneur de la Roumaine, l’Australien Darren Cahill, a choisi d’aborder cette finale de façon différente. « Les fois précédentes, il m’avait dit que c’était énorme d’être en finale et deprofiter du match. Cette fois-ci, il m’a dit d’aller chercher la victoire, relate la joueuse. Pas d’attendre qu’elle me l’offre. C’est peut-être ça qui m’a aidé à gagner. »

« Il manquait quelque chose »

Plus disputée que n’indique le score, la troisième manche a rapidement tourné en faveur de la Roumaine, décidée à ne plus perdre une balle, afin de s’assurer « son » titre à Paris, son tournoi du Grand Chelem favori, dont elle rêve depuis qu’elle a décidé de consacrer sa vie au tennis. « Après tout ce qu’elle a vécu, venir remporter ce titre ici, je ne peux qu’être contente pour elle, a reconnu, fair-play, Sloane Stephens après la rencontre. Quelle que soit l’adversité, il y a toujours de la lumière au bout du tunnel, et c’est beau qu’elle ait enfin eu la sienne ».

Désormais, Simona Halep n’est plus la « numéro 1 mondiale par défaut », celle qui avait coiffé la couronne en octobre dernier sans avoir remporté de titre du Grand Chelem. « Etre numéro 1 mondiale sans Grand Chelem, j’ai toujours senti qu’il manquait quelque chose ». Celle, également, qui n’avait remporté qu’une seule des sept finales de grands tournois qu’elle a disputées (Grand Chelem et WTA Premier) depuis un an. Dix ans après sa victoire lors du tournoi junior porte d’Auteuil, la Roumaine est désormais reine de Roland-Garros. Et entend le rester« A l’année prochaine », a-t-elle conclu, face au public.